Informations Générales
Igreja de São Martinho de Mouros  
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  • Nom: Église Saint-Martin de Mouros
  • Typologie: Église
  • Classement: Monument National, en vertu du Décret 8 175, DG 110 du 2ème juin 1922
  • Commune: Resende
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Saint-Martin - 11 novembre 
  • Horaire de la Messe: Dimanche - 8h30 (hiver) ou 8h00 (été) 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488   
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt    
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
     Av. Nené Ribeiro, São Martinho de Mouros, Resende, Viseu.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 6' 6.90" N / 7° 53' 54.92" O 
Histoire
Histoire
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Église Saint-Martin de Mouros (Photo : © SIPA – IHRU)L'Église Saint-Martin de Mouros se trouve sur une jetée près de la partie terminale du ruisseau de Bestança, sur son parcours vers le fleuve Douro.

Implantée dans une zone facilement défendable, dotée de pentes raides et de remarquables massifs en granit, cette Église, dont la silhouette est visible à partir de différentes points de la vallée, s'impose de manière très particulière dans le paysage de Serra de Meadas, en raison de sa structure hors commun.

Les premiers témoignages de l'occupation de cet espace remontent à l'époque pré-romaine et à la romanisation ultérieure, dont les vestiges sont nombreux sur ce territoire. Cependant, il faut souligner, au Moyen Âge, la prise du Château par l'armée de Ferdinand Ier, roi de Castille (r. 1035-1065) et León (r. 1037-1065), qui intégra São Martinho dans une importante ligne défensive de la région du Douro, comprenant les châteaux de Lamego et de Castro de Rei (Tarouca).

En rappelant que c'est après la prise de Lamego, le 29 novembre 1057, que les armées chrétiennes de Ferdinand Ier occupèrent les Châteaux de Cárquere et de São Martinho de Mouros.

Cette dernière structure défensive, dont les traces persistent encore, est située à l'ouest du village actuel et est, sans aucun doute, issue d'une fortification pré-romaine. À côté de son enclos se trouvait le temple chrétien primitif, dédié au Sauveur, comme beaucoup d'autres à cette époque.

L'invocation est à la fois signe de la prise et cri de guerre, représenté par une iconographie du Christ, roi et justicier. Après la prise du Château et de la sacralisation de l'espace, le bourg reprit sa vie le long de la vallée fertile du ruisseau de Bestança.

Bien qu'il y ait peu de données historiques concernant l'Église Saint-Martin de Mouros, c'est à partir du XIIIe siècle qu'apparaissent les premières références documentaires sur cette Église.

De patronage royal, selon l'information des "Inquirições" [enquêtes administratives] de 1258, l'Église est passée aux nobles de Marialva (XVe siècle) et à l'Université de Coimbra (XVIe siècle).

L'existence d'une inscription, indiquant l'année 1217, gravée sur la partie extérieure du sanctuaire (côté nord, première assise au-dessus de la base et cinquième pierre de taille à partir de la droite) nous renvoie au début de la construction de cette Église ou à la conclusion de la première phase de construction, éventuellement du chevet. Son projet initial était audacieux, prévoyant trois nefs voûtées, mais qui n'ont jamais été construites.

Pendant l'époque moderne, et surtout pendant l'époque baroque, sa spatialité et sa décoration ont été modifiées, en mettant l'accent sur le retable principal, de style national, avec un trône eucharistique surmonté d'une représentation de l'Ascension du Christ.

Les retables de la nef, également de style baroque ou national, sont plus simples que le retable principal. Les retables collatéraux sont dédiés au Seigneur des Plaies et à Notre-Dame du Rosaire et le retable latéral (côté droit de la nef) à la Notre-Dame de l'Exil.

Dans le sanctuaire, deux peintures à l'huile sur bois, datant de 1530, représentent des scènes de la vie d'un Saint-Martin, charitable et mystique. Ces peintures ont été attribuées aux Maîtres de Ferreirim. Par contre, les fresques sur les murs latéraux de la nef furent, sans doute, réalisées au cours des dernières années du XVe siècle, dont il ne reste plus que la représentation (aujourd'hui cachée par les retables) de Saint-Martin et d'une figure féminine portant un habit bénédictin.

Il faut aussi souligner la présence, sur les différents autels et consoles, de pièces d'imagerie de bonne qualité plastique, en soulignant celle de Saint-Martin de Tours, le saint patron.

Chronologie
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1057 - Prise du Château de Saint-Martin aux "Maures" par Ferdinand Ier.

1111 - La comtesse Teresa octroie la charte à São Martinho de Mouros.

1217 - Année du début de la construction de l'Église Saint-Martin.

1258 - Les "Inquirições" [enquêtes administratives] générales font allusion au patronage royal de l'Église Saint-Martin de Mouros.

1342 - Élaboration des droits et privilèges de São Martinho de Mouros, qui révèlent des aspects de l'organisation antérieure au municipalisme et de la communauté.

1455 - Le patronage de l'Église passe de la famille royale aux nobles de Marialva.

1513 - Le roi Manuel octroie une nouvelle charte à São Martinho de Mouros.

1531/1532 - Rui Fernandes, chroniqueur et marchand, mentionne São Martinho et la vallée de Bestança.

Vers 1530 - Exécution des peintures sur bois de la vie de Saint-Martin.

1543 - Le patronage de l'Église passe à l'Université de Coimbra.

1638-1649 - Référence à quelques paiements de travaux isolés réalisés à l'Église et au presbytère.

1758 - Le recteur João da Cruz, curé de Saint-Martin, signe le Mémoire qui décrit le contexte social, économique et artistique de la paroisse.

1941-1951 - Interventions de restauration de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], au niveau de la façade principale et de la zone de protection de l'Église.

1962-1968 - Le sanctuaire et la sacristie de l'Église Saint-Martin de Mouros sont soumis à une profonde restauration sous la responsabilité de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux].

Années 1990 à nos jours - L'Église Saint-Martin de Mouros subit plusieurs interventions de conservation.

2010 - Intégration de l'Église Saint-Martin de Mouros dans la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
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L'Église, composée d'une seule nef et d'un sanctuaire rectangulaire, possède une façade dominée par un massif en forme de tour, occupant le premier quart de la nef. Cette structure de tour-façade donne une allure militarisée et défensive à ce bâtiment, justifiant sa désignation d'église-forteresse.

En effet, ce massif turriforme est unique en son genre dans le panorama de l'art roman portugais : ce corps occupe toute la largeur de l'Église et, respectant les fonctions de la façade ouest, il forme une structure verticale qui s'élève au-dessus du niveau de la nef.

Mais, c'est à l'intérieur que ce massif affiche son originalité car il crée, dans cette partie du temple, une solution composée de trois nefs étroites, avec des voûtes parallèles en pierre de taille, une pierre par travée.

Plan de l'Église Saint-Martin de Mouros (Photo : © SIPA – IHRU)

Trois arcs en plein cintre reposent sur deux piliers quadrangulaires hauts et robustes, s'y adossant également des demi-colonnes sur trois côtés. Ce sont ces piliers, ainsi que les contreforts extérieurs, qui s'achèvent sous la corniche, qui soutiennent toute cette structure.

L'arc central est beaucoup plus élevé que les autres, allant même jusqu'au plafond lambrissé de la nef.

La voûte de la petite nef centrale est plus élevée que les voûtes latérales et accompagne les arcs au même niveau. Elle est encore soutenue par un petit arc doubleau reposant sur des corbeaux. Deux arcs formerets reposent sur les colonnes où des chapiteaux sculptés complètent cet ensemble.

Les chapiteaux exhibent des thèmes végétaux et anthropomorphes, tels que la représentation d'un homme assis ou d'un homme en train d'être avalé par des animaux, un thème commun à la région de l'axe Braga-Rates.

Après ces arcs et ces petites nefs, la vaste spatialité de la nef unique nous surprend par son contraste. Sa dimension, en plus de sa grande hauteur, nous révèle un lieu d'exception au niveau de l'art roman construit sur notre territoire.

L'arc triomphal, en lancette et surmonté d'un oculus encadré, est composé de trois archivoltes reposant sur de petites colonnes encastrées dans le mur, avec des chapiteaux sculptés dans le granit, à grain plus fin que celui qui est utilisé dans le reste de l'Église. Ce granit permet un traitement plus précis et défini des formes sculptées.

Les sculptures affichent des monstres en train d'avaler des figures nues, qui leur pendent de la bouche par les pieds, un thème issu de la région de Braga, qui se répète sur le portail principal et sur l'un des chapiteaux supérieurs de la première travée de la nef.

Les archivoltes exhibent des motifs denticulés. Étant donné la dimension de la baie de cet arc triomphal, par rapport aux arcs de la première travée de l'Église, nous lui attribuons une chronologie plus tardive.

En outre, la grande ampleur du sanctuaire et le fait qu'il ait, à l'extérieur, des modillons plats, dénotent la continuation de l'utilisation du modus aedificandi roman, assumant déjà un caractère roman de résistance.

Cet espace de l'Église a de grandes fenêtres rectangulaires, créant un contraste marqué avec les ouvertures d'origine médiévale qui éclairent toujours l'intérieur de la nef, de façon diffuse.
Le caractère roman est bien présent sur la partie extérieure de ce temple religieux. La présence de pierres ayant des acronymes le long de ses parements, réutilisées aussi dans les murs autour de l'Église, nous renvoie à l'organisation des chantiers de l'époque.

Sur la façade principale, une ouverture étroite surmonte le portail composé de trois archivoltes en lancette et en chanfrein. Il y a également trois fûts avec des cannelures et des chapiteaux ornés de motifs végétaux et animaliers.

La sculpture à motifs végétaux et anthropomorphes, fixée à l'évasement, révèle une chronologie plus tardive que celle des chapiteaux supérieurs de la nef, plus amples, voire même ceux de l'arc triomphal. L'ensemble est entouré d'une frise échiquetée dont l'imposte s'étend sur toute la façade.

Bien que, de nos jours, il n'y ait plus qu'un tympan lisse, en 1924, il y aurait une grande pierre de granit épaisse adossée à la façade. Avec une croix gravée au centre, cette pierre servait de tympan et faisait certainement partie de ce portail. Juste au-dessus de ce portail, quatre modillons témoignent de l'existence d'un porche.

Sur la partie supérieure, une corniche repose sur une bande lombarde, motif récurrent dans plusieurs bâtiments de la région du bassin de Sousa. Ses arceaux sont soutenus par des modillons avec une décoration zoomorphe en forme de têtes de bovidés, certaines plus précises, d'autres plus diffuses ou usées.

Sur cette partie occidentale se trouve aussi le clocher, également compact, avec deux arcs en plein cintre de chaque côté pour abriter les cloches. La façade occidentale est, finalement, appuyée sur deux contreforts aux coins qui aident à mieux soutenir cette structure lourde et massive.

Bien que le corps de l'Église ne soit pas voûté, les murs sont renforcés par des contreforts biseautés qui se terminent au-dessous de la corniche. Sur les élévations latérales, la corniche est soutenue par des modillons plats.

Récupération et Amélioration
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L'Église Saint-Martin de Mouros a fait l'objet de plusieurs modifications sous la responsabilité de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux]. La restauration, réalisée tardivement, après les célébrations du Centenaire de 1940, ne peut se justifier que par le fait que l'aspect médiéval du bâtiment soit considéré satisfaisant.

Cependant, en comparant les données documentaires avec l'iconographie qui a accompagné l'intervention réalisée entre 1941 et 1951, il convient de noter que le souci principal était la mise en exergue de la structure médiévale de l'Église. Ce souci se matérialise dans l'affirmation de l'élément turriforme de la façade, en le rabaissant jusqu'au niveau de la corniche, ce qui obligea à la reconstruction du clocher, qui semble maintenant surhaussé.

Cette campagne a conduit à une profonde intervention au niveau des parements de la façade latérale nord, ce qui explique le fait que les contreforts soient aujourd'hui biseautés, un élément peu utilisé pendant l'époque romane.

Il faut rappeler que le caractère militarisé de l'Église Saint-Martin de Mouros est plus rhétorique que réel, un élément que cette intervention a cherché à mettre en évidence par une libération visuelle du clocher, en l'envisageant formellement comme une tour de guet.

Avant l'intervention de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], il y avait une série de bâtiments qui s'adossaient à la façade latérale sud et qui limitaient l'espace devant la façade principale, qui est aujourd'hui entièrement dégagé.

Avec la démolition de ces maisons vernaculaires, dont la construction était essentiellement en pisé, cet édifice roman s'ouvre au paysage et devient visible à partir de plusieurs points.

La volonté de mettre en exergue le caractère médiéval de ce bâtiment est également présente à l'intérieur, même si de façon plus timide. Bien que de nombreux éléments artistiques de l'époque moderne, tels que le retable principal, les retables latéraux et l'un des retables de la nef, ainsi que des pièces de l'imagerie et de la chaire, aient été conservés lors des interventions des années 1940, le chœur majeur, qui existait dans la première travée de la nef, a été enlevé.

En utilisant les piliers robustes de cette partie de l'Église comme support, l'accès à cette structure en bois était assuré par deux escaliers à plusieurs volées, placés à chacun des angles de cet espace religieux. En outre, le plâtre à l'intérieur a été enlevé, dans un souci de faire ressortir l'état ancestral du granit qui compose la structure de l'Église.

C'est cependant dans les années soixante, au XXe siècle, que l'une des interventions plus profondes du sanctuaire eut lieu. Ainsi, en 1962, le mur latéral du côté de l'épître est démoli et reconstruit, rendant visible un arc surbaissé orné de perles, assez bizarre, qui se dessine sur le mur au-dessus de la porte de la sacristie.

Galerie
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En Savoir Plus
Bibliographie

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